AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Pas-du-Loup :: S'installer à Pas-du-Loup :: Se présenter au village :: Les villageois installés
Partagez | 

 Rosaure Sangréal

Rosaure Sangréal
humain
avatar







Voir le profil de l'utilisateur



Lun 27 Mar - 21:19

Feuille de personnage
Groupe: Humain.
Métier / Rang / Occupation:
Capacités:




Nom : Sangréal
Prénom : Rosaure
Âge : 27 ans
Sexe : Volontiers.
Orientation : Plutôt bonne.
Métier : Artiste itinérant.
Passe-temps : Musique, danse, composition, comédie.
Groupe : Humain.
Magies & dons : Une excellente oreille.
Spécialité : Attrape-rumeur professionnel.
Autre : Un temps magnifique pour une balade nocturne, n’est-ce pas ?
Caractère

Rosaure est quelqu’un de profondément ambivalent. Le vernis impeccablement lisse qu’il aborde de façon naturelle se fissure très souvent dans une moue amusée sitôt que ses sens sont mis en alerte. Une conversation intéressante, un évènement inattendu, une personne agréable à l’œil, la moindre stimulation un peu trop poussée peint son masque d’une myriade de couleurs chaudes. Il sourit beaucoup et est parfois pris d’excès de grandiloquence une fois emportée dans un élan qu’il ne cherche presque jamais à refréner. Si l’excitation l’a poussé à se déplacer, difficile pour lui de s’arrêter.

Pourtant quand les choses échappent à son contrôle Rosaure montre très rapidement les crocs. Si la contrariété dure elle peut même faire voler en éclat sa constance de façon assez spectaculaire. Véhément jusqu’à l’acide il ne voit alors autour de lui qu’objets propres à être rompus. Car c’est un autre de ses petits travers, Rosaure a une considération assez superficielle des autres. Il sait apprécier la compagnie et peut la faire durer mais il est très souvent le chaos qu’il recherche chez l’autre ce qui a une certaine tendance à fragmenter ses relations. L’ennui est son pire ennemi. Une situation installée ne lui convient pas quitte à passer pour un feu follet sur patte.

Cela le pousse parfois à causer sciemment du tort à autrui mais jamais avec un regard en arrière. Les conséquences sont trop mouvantes pour être considérées alors autant s’engouffrer tout entier dans une brèche souvent créée de ses mains. Ce qui ne signifie pas que Rosaure cherche volontairement à être le héraut du mal. Seulement en l’absence du frein de la peur il a une manie d’être extrême dans ce qu’il est, d’un côté ou de l’autre de la balance.


Physique

S’il existait une frontière entre les deux sexes, Rosaure jouerait à l’équilibriste dessus. Il a tout de l’homme et de la femme sans jamais être complet dans l’un ou l’autre. D'un jouvenceau frêle, mince et gracile à une demoiselle franche, aux traits ciselés, chacun et chacune voit en lui ce qu’il veut. Et à moins d’aller vérifier directement, le trouble demeure tant que la question ne lui a pas été directement posée. Ou qu’une bourde a été commise. Dans les deux cas, Rosaure s’en amuse et de sa voix mêlant les curieuses harmonies de la fermeté de l'homme fait à la suavité de l'amante, entretient le doute car il se considère de l’un et de l’une.

Il est fin, droit, grand, d’une constitution marmoréenne, chargée du charme de l’étrange. Son visage est presque sévère dans son repos mais toujours à la limite de se transformer en rayon sélène sitôt que ses traits s’étirent. Là sa dentition un brin effilée se perd presque dans son teint de crème et seul le léger carmin de ses lippes en dessine les contours. Un peu comme ces deux traits de charbon qui semblent pointer perpétuellement vers sa chevelure adamantine indiquent la présence un peu plus bas de deux éclats de neige fraiche.

Loin d’être fort, même dans un standard assez bas, il n’en demeure pas moins souple et ferme, la faute à des années d’entrainement sur la scène. Ses formes s’en retrouvent juste assez sculptées, sa démarche à peine efféminée, pour rajouter une couche d’ambiguïté supplémentaire. Et ce ne sont pas les vêtements qui le couvrent qui rompront le charme car Rosaure choisit toujours avec soin la neutralité la plus parfaite dans le choix de ses tissus. Qui demeurent assez richement brodés au demeurant.



Un peu d'histoire

PERSONNAGES :

ADRIAN, duc
MARIBELLE, duchesse
ROSAURE, enfant d’ADRIAN et de CATHELYN
LA SORCIÈRE
GUILLAUME, maître d’arme et capitaine
FELICIA, nourrice
VIRION, valet
SUITE DU SEIGNEUR, SOLDATS et MESSAGERS


L’action se passe dans le château du Duc Sangréal.


ACTE I
Scène 3

ADRIAN/MARIBELLE

[…]

MARIBELLE – Seigneur, si vous ne le faites pour vos sujets faites-le pour moi. Les rumeurs enflent sous des nuages chargés d’éclair et menacent la stabilité de votre pouvoir.

ADRIAN – Que m’importe ! Je suis duc par le sang, non par le caprice du ciel.

MARIBELLE – Daignez au moins recevoir la famille de Drussel. Surement leur opinion compte autant pour vous que la mienne et…

ADRIAN – Des flagorneurs, des arrivistes, des souillons qui ne valent pas mieux que les veaux dont ils s’occupent ! S’ils lèvent ne serait-ce qu’un pouce d’acier dans ma direction la fureur des Sangréal s’abattra sur eux.

MARIBELLE – Et en retour vous recevrez celle de toutes les maisons affiliées à la couronne ! Je vous en conjure ne laissez pas votre fierté fermer vos yeux à la raison. Qu’ils soient fondés ou non, les dires du peuple ont la racine solide. Ils fertilisent le terreau de la suspicion et rejaillissent trop souvent pour vous percer le cœur d’un trait rebelle. Un mot de vous suffirait sans peine à étouffer le serpent qui menace de nous ceindre la gorge !

ADRIAN – Et je serais alors un seigneur tenu en laisse par les grondements de paysans illettrés, apeuré de voir poindre entre leurs lèvres écarquillées un bout de dent menaçant ? Non, madame, régner est mon droit et décider mon pouvoir, et rien, pas même le bouillonnement des sang-bleus, ne m’obligera à me justifier.

[…]

ACTE II
Scène 2

ADRIAN/FELICIA/GUILLAUME

[…]

ADRIAN – Et abstenez-vous de lui instiller toute idée contraire aux principes que je vous ai énoncés. Le moindre écart de comportement sera aussitôt considéré comme un échec de votre part.

FELICIA – Bien, m’seigneur

ADRIAN – Laissez-nous maintenant. (elle sort) Si je vous ai demandé expressément ce matin, Guillaume, c’est pour discuter avec vous de mon fils.

GUILLAUME – J’écoute, monseigneur.

ADRIAN – Non content d’avoir fait de sa naissance une épreuve pour nous tous, le ciel semble se rire à nouveau des espoirs que je place en lui en le dotant d’une constitution maladive, chose que vous n’avez pas manqué de faire remonter jusqu’à mes oreilles. Vous êtes sans conteste un maître d’arme d’exception mais les résultats des dernières manœuvres me permettent de douter sur votre engagement.

GUILLAUME – Monseigneur… ?

ADRIAN – C’est à l’aune de ses armes que l’on juge la qualité d’un forgeron, Guillaume.

GUILLAUME – Le petit Rosaure n’a ni le feu ni le bras pour…

ADRIAN – Il n’en demeure pas moins mon fils. J’exige de vous un dévouement total pour faire de lui un chevalier émérite.

GUILLAUME – Je suis à votre service depuis sept ans, monseigneur, et ma détermination n’a fait que mûrir sous le soleil de votre règne. Une remise en cause par votre bouche est la seule chose qui puisse l’ébranler.

ADRIAN – Dans ce cas faites le nécessaire pour m’en apporter les fruits. Durcissez son corps en durcissant vos méthodes et que je n’entende plus jamais qu’il est impotent.

[…]

ACTE II
Scène 3

FELICIA/VIRION

[…]

FELICIA – Calmez-vous donc, mon p’tit. A geindre comme ça les éleveurs vont s’demander si y’a pas d’leur vaches qui se sont enfuies dans les champs !

VIRION – Je n’y peux rien si votre peau électrise ma gorge. Elle doit vibrer faut de quoi l’extase risque de la rompre.

FELICIA – C’est moi qui vais t’la rompre si tu la mets pas en sourdine !

VIRION – Vous êtes cruelle. Presque autant que la duchesse…

FELICIA – Ah non ! On parle pas d’ces sujets-là. Ils fâchent autant qu’ils coupent l’envie. Voilà, c’est fini !

VIRION – Mais enfin que vous arrive-t-il ?

FELICIA – Tu parles, tu parles, mais tu sais pas grand-chose, ça non. Tu crois que la duchesse elle est comme ça par vice ? Nenni ! C’est une bonne maîtresse, aimante comme pas deux. Mais quand t’es dans un château rempli de spectres d’inconnus juste pour chauffer la couche du mari, sûr qu’ça met de travers !

VIRION – Elle m’a quand même cassé un plat à tarte sur la tête…

FELICIA – T’avais qu’à faire comme on t’a demandé, triple buse !

VIRION – Est-ce ma faute à moi si ce qu’on me demande n’a de sens que dans la tête de celui qui formule sa requête ? J’ai l’impression d’être un pêcheur à la merci d’une mer de caprices et d’ingratitude !

FELICIA – C’est pas sa faute, la pauvrette. Le Sangréal c’est un sanguin. Surtout avec le p’tit Rosaure qu’est à peine plus un homme que moi. Alors il fait payer à tout le monde le coup du destin comme si ça allait rattraper quelqu’chose. Même pas la duchesse a droit à un peu de compassion.

VIRION – Et moi donc… !

[…]

ACTE III
Scène 1

GUILLAUME/MARIBELLE/MESSAGER/SOLDATS

GUILLAUME – Vous pourrez trouver un récapitulatif des quarts dans les baraquements et le réfectoire en rentrant ce soir. Les rotations commencent demain. Gardez vos armes huilées et prêtes à l’emploi. Soyez forts. Rompez !

SOLDATS – Bien pris, chef ! (ils sortent)

GUILLAUME – Quant à toi mon brave va trouver Hector et transmet lui cette lettre. Emporte-la avec toi en enfer, dusses-tu être pris pour cible durant ton voyage.

MESSAGER – Je suis à vos ordres. (il sort)

GUILLAUME – Enfin seul face à la nuit… Que de troubles en cette période de récolte ! Alors que nous devrions fêter le retour des étourneaux et du jeune frêne, nous voilà à polir nos piques… Qu’est-ce ? Montre-toi maraud !

MARIBELLE – Ce n’est que moi.

GUILLAUME – Madame la duchesse ! Veuillez pardonner mon zèle, les ténèbres m’ont refusé votre visage.

MARIBELLE – Relevez-vous, messire. Je n’ai que peu de temps je le crains. Vos hommes sont-ils déjà partis ?

GUILLAUME – Ils le seront au point du jour, comme promis.

MARIBELLE – Il reste encore un espoir alors ! De grâce, messire, rappelez vos hommes. Épargnez à la terre une moisson célébrée dans le sang. Si les traitres sont écrasés ce ne sera que pour en faire germer de nouveau dans les rangs de la noblesse !

GUILLAUME – Suggérez-vous de laisser ces ingrats répandre le poison de la révolte ? Sur mon honneur, il n’en sera jamais ainsi !

MARIBELLE – Je sais que vous tenez vos ordres de mon époux mais en voici de nouveau qui sauront vous contenter. Trouvez celle qui est à l’origine de ces maux et amenez là pour une prompte justice. Cela mâtera la colère des rebelles aussi surement qu’une épée le ferait.

GUILLAUME - Et qu'a fait cette personne pour tenir dans ses mains les germes de la tempête qui s'abat sur nous ?

MARIBELLE - C'est un secret plus noir que celui de la trahison et les mots se serrent dans ma gorge rien qu'à tenter de les formuler... Me faites vous confiance, Guillaume ? Me prêterez-vous votre bras si je vous jure sur ce que j'ai de plus sacré qu'une telle entreprise pourrait sauver la vie de mon époux ?

GUILLAUME – Vous craignez à ce point pour la vie du Duc ?

MARIBELLE – Je crains autant pour la sienne que pour la mienne et celle de Rosaure. Il n’a beau pas être de mon sein, je le chéris comme si c’était le cas. Et mes yeux refusent de se fermer tant que vous aurez dans l’idée de mener une campagne qui ne fera que répandre de plus belle un brasier que le Duc chercher à étouffer. Faites-le au nom de l’affection que vous me portez, Guillaume !

[…]

ACTE III
Scène 4

ADRIAN/MARIBELLE/GUILLAUME/LA SORCIÈRE/SUITE DU SEIGNEUR/SOLDATS

[…]

MARIBELLE – C’est alors que vous avez commis votre méfait. Une entaille pour extirper l’enfant au flanc de sa mère mourante. Méthodes barbares !  

LA SORCIÈRE – Je n’ai fait que suivre les ordres de sa seigneurie…

ADRIAN – Assez de paroles ! Je n'ai toléré que trop longtemps cette bile hypocrite entre les murs de mon palais. Que l'ombre de mes ancêtres en soit témoin, j'ai fait montre de la plus grande patience à ton égard, perfide créature. Mais l'heure n'est plus à la clémence. Pour cette série de mensonges que tu déverses sans honte, pour mes yeux par trop blessés par ta présence impie, pour ce sang injustement versé en ton nom, tu répondras de tes crimes devant le bourreau !

NOBLES – A mort !

LA SORCIÈRE – Je n’ai commis aucun méfait, hormis celui de naître sous les auspices de la lune qui permet à votre petit Rosaure de fouler la terre aujourd’hui. Si vous devez accuser quelqu’un, accusez-le, lui. Il est seul porteur de cette mort que vous voulez m’imputer et la portera avec lui comme un bossu porte sa protubérance où qu’il aille.

ADRIAN – Et tu oses maintenant porter ta faute sur mon sang ? Assez ai-je dis !

MARIBELLE – Emmenez-la immédiatement !

LA SORCIÈRE – Les corbeaux vous ont murmuré la vérité à tous et le tonnerre que sa naissance a provoqué ne cessera jamais de gronder tant qu’un Sangréal respirera. La nuit m’a gardé dans son manteau de ténèbres et aujourd’hui elle relâche son emprise, consciente que la plus grande des noirceurs se trouve dans cette famille que vous défendez corps et âme. Ils ont voulu tromper la trame du destin et leur engeance maudite sera leur seule récompense ! Riez, riez face à l'impuissance du Duc ! Et vous, seigneur mille fois maudit par une lignée de mort-nés, c’est du rideau que viendra votre perte ! Seul le sang rachète le sang ! (on l’emmène de force)

GUILLAUME – Calmez-vous nobles dames et messieurs ! Le Duc parle.

ADRIAN – Vous êtes tous témoins de la démence qui prend ses enfants du péché sitôt que la justice inflexible les menace de son glaive vengeur. Mais je ne me laisserai pas intimider par ce vulgaire crachat. Il n’y a que le poisson mourant sur la berge qui se débat aussi farouchement !

NOBLES – Hourra !

ADRIAN – Ne laissez pas cette vipère corrompre votre jugement. Seules mes paroles sont dignes de votre confiance. La venue au monde de Rosaure n’est pas le fruit d’une main assassine ou d’un œil sordide naviguant sur son berceau. Au contraire ! Ma chère et tendre Cathelyn veillera sur lui depuis les étoiles. Rosaure est un enfant plein de fougue et messire Guillaume s’assure chaque jour de lui fournir un entrainement aussi rigoureux que celui auquel j’ai pu être soumis. Il sera digne de porter le nom de Sangréal !

[…]

ACTE IV
Scène 2

MARIBELLE/FELICIA

[…]

FELICIA – Ma maman à moi elle était mauvaise. Elle punissait à moindre regard de traviole ! Deux secondes trop longtemps sur la fourchette et c’était une taloche. Mais vous madame, vous êtes pas ça du tout !

MARIBELLE – Alors pourquoi ne m’aime-t-il pas ? Que son père me refuse l’affection qu’il ne doit qu’à une seule, je puis le comprendre, mais Rosaure… Mon doux Rosaure ! Je cherche par tout moyen à le soustraire à cette torture que lui infligent les soldats, je lui apprends l’étiquette, la vertu… J'ai même invité un vulgaire troubadour pour l'instruire en musique… et il s’y escrime avant tant de zèle… Il est si poli, si courtois et pourtant tout ceci n’est qu’un écran de fumée que je ne parviendrais jamais à serrer dans mes bras. Et y arriverais-je que ce ne serait rien qu’un mirage qui gèlerait mon cœur ! Si tu le voyais Felicia…

FELICIA – Je l’vois bien, oui. Qu’il a grandit. Qu’il est pas très costaud mais qu’il est bien rodé à la mondanité. Mais je vois aussi que ce que vous prenez pour vous c’est pas qu’à vous, madame.

MARIBELLE – Que dis-tu ?

FELICIA – Rosaure aime pas le château, que je vois. Sa bouche est polie mais ses yeux eux y respirent pas le sourire. Et ça concerne pas que vous, ça non.

MARIBELLE - Je suis pourtant la seule vers qui se tournent ses griffes.

FELICIA - Oh ça non. Vous vous en rendez pas compte, toute occupée que vous êtes, mais moi si. Même qu'à comparer vous vous en sortez presque bien ! J’dirais même que ce que vous faites ça l’extirpe un peu de tout le reste. Le p'tit il est juste difficile, c'est tout.

MARIBELLE – Ne suis-je pour lui qu'un ilot sur lequel il pourra se reposer de temps à autre ?

FELICIA – Comme il en a besoin.

[…]

ACTE V
Scène 3

FELICIA/VIRION

[…]

VIRION – Aïe, doucement !

FELICIA – J’ai même pas touché. Qu’est-c’que vont dire les gens quand y apprendront que le valet du château s’est fait pincer par le p’tit Rosaure. Pauv’ lapin de trois semaines, va !

VIRION – A peine je me suis approché de lui pour voir ce qui le chagrinait qu’il tente de me suriner !

FELICIA – Mais oui…

VIRION – L’autre jour il a glissé un charbon brulant dans la gorge d’une brebis. « Juste pour voir ! » disait-il ! Il est dérangé. Comme tous ceux qui partagent sa lignée, pardonnez-moi de vous le dire… Aïe !

FELICIA – La duchesse Cathelyn était pas comme ça !

VIRION – Ce n’est pas avec une moitié qu’on fait un plein, ma douce. Le Duc est un sanguin vous le dites vous même… et lui aussi ! Il est né sous de mauvais auspices et son éducation… Aïe ! Mais enfin !

FELICIA – T’y connais rien toi, t’façon. Tu parles, tu parles…

VIRION – Il a de belles manières, bien sûr, mais des yeux rivés dans une autre direction sont comme un signal pour qu’il file commettre on ne sait quoi.

FELICIA – Tu le connais pas je te dis.

VIRION – Bon, dans tous les cas, je ne resterais pas ici un jour de plus. C’est décidé. Les choses recommencent à se mouvoir avec un peu trop d’entrain et foi de Virion, je veux être loin de tout ça quand ça éclatera !

FELICIA – Quoi ? Et moi ?

VIRION – Toi tu peux me suivre, ma douce. Si le cœur t’en dit…

[…]

ACTE V
Scène 6

ROSAURE

[…]

ROSAURE – Vois-tu je déteste le sang. Il s’agrippe aux vêtements avec ses petits crocs rouges et à tendance à laisser de vilaines cicatrices brunes même après un nettoyage méthodique. Et le spectre de sa flagrance n’en reste pas moins présent après cela. Autant que faire se peut je me tiens éloigné de toute possibilité d’être en contact avec. A l’aide une arbalète à main par exemple. C’est propre et direct. Ne te méprends pas il ne s’agit pas là de peur. Cette limace insidieuse ne s’est jamais glissée jusque dans mes entrailles. La preuve tu es là.

[…]

ROSAURE – Si je me dois de raconter les plus grandes histoires qui nourriront le terreau fertile des jeunes pousses à venir, il faudra surement que m’y frotte. Notre mère sélène commune finira surement par nous réunir et jusque-là je me dois de préparer au frisson de notre rencontre. Une immortalisation qui saura bannir la sécheresse de mon cœur. Plutôt qu’une ballade je vois bien une pièce articulé autour de plusieurs marionnettes aux fils rayonnant comme le jour. Elle se nommera simplement Crocs.

[…]

ROSAURE – Impossible de le nier. Je suis fier de ce pied de nez que je leur fais, eux qui regardent du fond de ma mémoire. L’enfant qui n’est pas né d’une femme, cet échec prématuré qu’ils pensaient destiné aux corbeaux, comptera plus de lendemain qu’eux tous réunis. Et maintenant je refuse de pourchasser un mirage. On m’a offert un arsenal dont je compte en user pour la plus importante de toutes les histoires. La mienne.


RIDEAU





Salut, moi c’est Yann, 24 balais ! J’ai trouvé ce forum au détour d’une chasse entre topsite et partenariats. Pour Rosaure, je lui prévois plein d’enfants et une vie douce et heureuse bien sûr :D
Revenir en haut Aller en bas
Callirhoé Roncedor
loup-garou
avatar







Voir le profil de l'utilisateur



Lun 27 Mar - 23:55

Feuille de personnage
Groupe: Loup-garou
Métier / Rang / Occupation:
Capacités:




Bienvenue par ici ! Le web est petit, je crois que tu es également sur Astrialis non ? =p
J'aime beaucoup ce personnage tout en finesse et en ambiguïté, c'est original et je pense qu'il sera fort intéressant de suivre tes aventures. En tout cas je te souhaite bon courage, au plaisir de te connaitre plus amplement :'D
Revenir en haut Aller en bas
Rosaure Sangréal
humain
avatar







Voir le profil de l'utilisateur



Mer 29 Mar - 22:04

Feuille de personnage
Groupe: Humain.
Métier / Rang / Occupation:
Capacités:




Parbleu je suis démasqué ! Quelle est cette fumisterie ? /fuite

Merci pour le doubleaccueil alors c'est gentil \o/
Revenir en haut Aller en bas
Le Loup
tête de loup
avatar







Voir le profil de l'utilisateur


http://pas-du-loup.forumactif.org/t6-le-bestiaire
Jeu 30 Mar - 15:12

Feuille de personnage
Groupe: PNJ
Métier / Rang / Occupation:
Capacités:




Bien le bonjour à toi !

ce début de fiche est tout à fait intéressant o: J'ai bien hâte de la voir entièrement complétée ! Je reste à ta disposition pour tout doute ou toute question :3

Bonne chance, et n'hésite pas à nous tenir au courant !
Revenir en haut Aller en bas
Rosaure Sangréal
humain
avatar







Voir le profil de l'utilisateur



Dim 2 Avr - 20:57

Feuille de personnage
Groupe: Humain.
Métier / Rang / Occupation:
Capacités:




Howdy !

Voilà pour ma fiche terminée ! Je me tiens dans les starting-block pour toute modification nécessaire ! o/
Revenir en haut Aller en bas
Lussa Ullen
humain
avatar







Voir le profil de l'utilisateur



Jeu 6 Avr - 12:59




Salutations !

Que voilà une merveilleuse fiche. Je suis totalement sous le charme de la forme de ton histoire. On comprend très bien les choses et ton écriture est tres agréable à lire. L'ambiance est plutôt bien posée. Bref, j'aime beaucoup, et je te valide sur le champ !

Je te prie de bien vouloir excuser le temps que j'ai pris pour cette validation. En tant que lapin de Pâques, j'ai beaucoup à faire en ce moment et j'ai dû lire ta fiche en plusieurs petites fois.

Bienvenu dans l'univers des humains jeune homme !
Revenir en haut Aller en bas
Bør Vell'an
humain
avatar







Voir le profil de l'utilisateur



Lun 10 Avr - 23:31

Feuille de personnage
Groupe: Humains
Métier / Rang / Occupation:
Capacités:




J'ai beaucoup apprécié ta fiche, surtout l'histoire en mode théatrale ! *-*

Quant a certaines infos...

> Sexe : Volontiers.
Orientation : Plutôt bonne.

Je trouve ça très déplacé et de mauvais goût... Non je plaisante ! C'est parfaitement le genre de chose que je pourrais faire ! (Je l'avais fait sur un Forum WoW ou j'avais mis "Imposant" via mon racial Tauren.. Mais bref on s'égare ! xD)

J'ai hâte que des idées de pièce théatrale sur nous te vienne, dans le village. Pour détendre les villageois, et les enfants surtout ! ;)

A bientôt en RP, en CB, ou en MP ! :D


Revenir en haut Aller en bas
 
Rosaure Sangréal
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Un nouveau ptérosaure baptisé en l'honneur de la petite fille qui l'a découvert
» Nouveau ptérosaures

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pas-du-Loup :: S'installer à Pas-du-Loup :: Se présenter au village :: Les villageois installés-
Sauter vers: