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 Silène Roncedor [Terminé]

Silène Roncedor
humain
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Ven 24 Fév - 2:27




Nom : Roncedor
Prénom : Silène
Âge : 22 ans
Sexe : Femme
Orientation : Amant ou amante, peu importe.
Métier : Herboriste. La jeune femme n'a que ce mot à la bouche depuis son plus jeune âge. Aujourd'hui cheffe des Roncedor, une famille connue dans toute la Contrée pour ses guérisseurs, elle s'occupe autant des grandes décisions que des malades. D'autres métiers fantasques lui étaient bien passés par la tête, mais le sien lui suffit. Silène a toujours été douée pour s'occuper des autres, pour les rassurer.

Passe-temps : Silène a apprit à dessiner pour retranscrire son savoir de guérisseuse. Malgré tous les ouvrages conservés dans la bibliothèque familiale, elle ressentait le besoin de remplir de nombreux carnets de notes et de croquis. Elle prit ainsi goût à gribouiller, et commença à esquisser des traits pour le plaisir. Elle arpente souvent les abords de Pas-du-Loup, pour dessiner la verdure et les animaux. Cela lui arrive parfois de réaliser des portraits, à la demande des villageois.
Groupe : Humaine
Magies & dons : Aucun
Spécialité : La jeune cheffe de famille fait partie des personnes les plus qualifiées dans le domaine des soins. Silène connaît très bien Pas-Du-Loup et ses forêts, elle a un bon sens de l'orientation. En plus de connaître la plupart plantes et autres produits naturels bon pour le corps et l'esprit, elle pourrait vous citer tous les poisons qui sévissent dans les bois.
Autre :



Caractère
Malgré sa jeunesse et son physique enfantin, Silène est avant tout une guérisseuse, et cela se voit dans son comportement. C'est une personne très calme, qui élève rarement la voix, même dans les situations les plus critiques. Et avec toutes les bêtes qui rôdent, elle en a vu, des choses à vous glacer le sang. Sa présence se fait rassurante quand elle parle avec les villageois de leurs problèmes, de leurs secrets. Elle tente de guérir les maux par les mots, comme premier bandage avant de faire marcher ses compétences. Silène est très modeste sur son savoir-faire et sur sa personne, n'aimant guère les vantardises. C'est une personne qui n'aime pas être au centre de l'attention sauf si c'est essentiel.

Elle ne parle que lorsque cela lui est nécessaire, en pesant chacun de ses mots. Elle cache bien son jeu et cela va à son avantage. L'herboriste ne laisse personne marcher sur ses plates bandes, que ce soit les hommes ou les bêtes. Elle déteste que l'on parle à sa place ou qu'on l'interrompt. Sa voix peut devenir menaçante si besoin et elle est très exigeante envers sa famille et ses proches. Silène connait ses faiblesses et est déterminée à résoudre les problèmes qui se présentent à elle. Ce n'est pas son genre d'abandonner ou de laisser quelqu'un derrière. Elle serait prête à sacrifier sa propre vie pour les autres sans même réfléchir.



Physique
Silène observait chaque matin son reflet avec attention, comme s'il allait lui adresser la parole. On pouvait presque entrevoir l'aura de douceur qui ne quittait jamais la brune dans son miroir. Son sourire tendre était toujours sur ses joues quand elle croisait quelqu'un. Elle avait encore tout d'une enfant, le visage innocent et la petite taille. Bien que Silène aimait prendre soin d'elle en se levant, l'herboriste avait besoin de vêtements pratiques. Si elle adorait porter de jolies broderies, elle laissait ça pour les jours de fête ou pour les réunions importantes. Ses journées se partageaient entre la forêt et les habitations, un pantalon serré et une chemise suffisait. Pour compléter sa tenue, il ne lui restait qu'à enfiler sa ceinture comportant quelques mixtures, plus une besace remplie d'herbes en tout genre. Elle était prête.


Un peu d'histoire
Tous les enfants entendent l'histoire de la Bête avant même qu'ils prononcent leurs premiers mots. La voix grave du conteur, près du feu était toujours accompagné de pleurs et de cris d'effroi. Mais jamais on ne vit couler une larme sur les joues de la petite Silène. Elle n'avait pas peur des loups et des brigands aux grandes dents. Pour elle, ils n'étaient pas méchants, juste affamés. Sa tête minuscule était remplie de ce genre de pensées qu'elle ne communiquait pas. Dans ses premières années, beaucoup la pensèrent muette. Ses yeux brillaient de compréhension mais rien ne passait ses lèvres. C'est grâce à sa sœur ainée que la petite fille prit conscience qu'elle pouvait interagir avec le monde qui l'entourait. Elle avait pris l'habitude d'observer seulement, pour ne pas poser problème. Cela se révélait efficace, en particulier face aux remontrances de son père. Baisser les yeux et de ne rien dire semblait suffisant pour calmer sa colère.

Mais en passant du temps avec Callihroé, elle prit goût à la vie et commença à sourire, à parler. Très vite, elle devint une petite lumière réconfortante dans ce village obscure et surnaturel. Silène ne garde pas grand souvenir de cette époque. Elle se rappelle avoir passé son temps à rire et à jouer. Durant sa cinquième année débuta son apprentissage de l'herboristerie. Sa tante Ortie la prit sous son aile et se chargea de lui transmettre le savoir des Roncedor. Toujours la fillette suivait ses pas, imitant ses gestes. Ce contact avec le métier qu'il lui était destiné était le début d'un très long apprentissage qui prendrait son essence dans la bibliothèque du manoir.

En plus d'apprendre le nom des plantes, Silène adorait parler avec sa tante. C'était avec joie qu'elle partait avec elle, loin de la maison. Un lien très fort s'établit entre elles à cette période, et ne se brisa plus. Déjà à son jeune âge, elle venait se confier à elle dès qu'il lui arrivait quelque chose. Ortie fût comme une seconde mère pour elle, bien qu'elle appréciât également de passer du temps avec sa génitrice.

Prendre soin des autres devint la priorité de Silène. Quand elle n'était pas l'ombre de sa tante, Silène demandait à tous les habitants s'ils allaient bien et s'ils avaient besoin de quelque chose. Elle était prête à soigner, mais pas encore à faire des choix. La petite fille ne voulait pas choisir qui était bon et qui ne l'était pas. Dans son univers, tout le monde avait l'air adorable. Silène allait découvrir avec le temps qu'elle se trompait.

Est-ce qu'elle avait choisi d'être sage et obéissante ? C'était dans son tempérament, elle pensait que personne ne pourrait lui reprocher. Pour autant, quand sa sœur s'enfuit de la maison, elle s'en voulut autant qu'elle détestât Callihroe pour ça. Elle l'avait toujours admiré, du plus loin qu'elle s'en souvienne. Sa soeur ne se laissait jamais faire, elle était forte et indépendante. Silène l'enviait jusqu'à cette nuit où sa Calli disparut sans même un au revoir. Elle l'avait abandonné à son sort, seule dans ce village perdu, seule avec son père. S'il ne criait plus contre Callihroé, qui sait s'il ne pouvait pas trouver une nouvelle cible ?

Le temps engloutit tous ces ressentiments, mais ne les fit pas disparaître. La vie continua son cours, comme si Silène n'avait jamais eu de sœur à ses côtés. Elle se laissa dévorer par les attentes que sa famille projetait sur elle. Silène, du haut de ses 12 ans, insista pour apprendre les rudiments de l'anatomie, pour seconder ses parents un peu plus encore. Une nuit sombre, une famille apporta un blessée dans leur maisonnée. Peu importe le mal, Silène était une Roncedor, elle se devait d'observer. Peut-être était-elle trop jeune pour cela. Mais dans sa famille, si vous n'étiez pas prêt très tôt, vous ne le seriez jamais.

Un homme avait été allongé en catastrophe sur une table, se tordant de douleur. A ses côtés, son fils tentait de le maintenir allongé, avec difficulté. Sa femme vint supplier le guérisseur de soigner son mari, qui malgré ses hurlements, insistait pour ne pas être examiné. Sans rien dire, le père de Silène s'approcha prudemment du villageois qui essayait de s'échapper par tous les moyens. L'herboriste commença par entraver les mouvements de l'homme, puis dans un soupir se décida à soulever le maigre tissu ensanglanté qui protégeait la jambe du pauvre homme. Une morsure gigantesque laissant découvrir sa chair expliquait son envie de fuir. Il n'était plus un villageois à présent. Même s'il avait un visage implorant, un museau le remplacerait à la prochaine pleine lune. Le père de Silène se tourna vers les proches du blessé. Il parla peu, le mot bête franchit ses lèvres et seuls des sanglots lui répondirent. Ils savaient tous ce qu'il convenait de faire à un mordu. Silène se tourna vers sa mère qui était resté en retrait.

"On ne peut vraiment pas le soigner ?"

Sa mère lui fit un sourire triste puis la serra contre elle, la tête de la petite contre son ventre. Ses jupes étaient douces et rassurantes, comme ses murmures.

"Tu sais mon ange, il y a des maux contre lequels même les Roncedor ne peuvent rien. Nous ne pouvons pas vaincre la Bête."

A ces mots, on entendit la femme hurler, alors que l'herboriste venait de trancher la tête de son mari. Silène cacha son visage dans les habits de sa mère, qui lui ordonna pourtant de regarder. Une fois l'affaire faite, sa mère la sortit de la pièce. Après cela, Silène ne fut plus la même. Cette impuissance contre des forces qui lui étaient supérieures, le fait de ne pouvoir aider son prochain lui fit comprendre que son savoir aurait toujours des limites. La magie n'était qu'un beau mensonge, qui pouvait donner force et pouvoir, mais qui ne menait à rien de bon. Elle s'était promise après cela d'éviter à tout prix les êtres surnaturels et d'apprendre à les combattre. Elle pensait avoir choisi son camp.

La vie à Pas-Du-Loup pouvait être très monotone, quand les monstres restaient terrés dans leurs repaires. Va me chercher de l'ail d'ours. Tu as trouvé des angéliques ? Ne les confonds pas avec le muguet. Tu as rencontré un garçon à la fête du village ? Tu peux t'occuper de ce monsieur, sa hanche le fait souffrir ? Ne sors pas tard la nuit, il t'arrivera malheur. Les remarques fusaient de toute part, obligeant Silène à se concentrer sur son travail avant tout, sauf si le garçon était assez honnête et bien élevé. A 16 ans, elle était devenue une véritable herboriste, même si elle était loin de tout connaître. Elle s'occupait en priorité des blessures légères et des maladies bénignes, ce qui lui faisait plaisir. Sa vie aurait été simple en ce temps si ses parents n'avaient pas commencé à tenter de lui trouver un époux. La famille Roncedor se devait de maintenir sa réputation, et Silène étant l'héritière présupposée, lui trouver quelqu'un était une priorité. Toute sa famille semblait ne lui adresser la parole en cette période que sur ce seul sujet, sauf peut-être Ortie, qui ne la forçait à rien. Sa tante passait son temps à lui répéter de faire des rencontres sans se préoccuper des entremises familiales. Bien sûr, son père était très insistant sur ce sujet, laissant planer sur elle son ombre, la suivant pour être sûr que personne ne touchait à son petit ange sans sa permission.

Le premier garçon qu'elle aima correspondait totalement à ce qu'attendait son père. C'était un ami lointain de la famille, déjà connue par ses proches. Silène passait son temps à sourire et à glousser, s'accrochant à lui pour se sortir de son foyer. Elle se disait que si son amoureux plaisait à son père, tout irait mieux. Il était tout pour elle, en très peu de temps. Si les jours étaient sans saveur, ses nuits devinrent magiques auprès de son prétendant. La vie lui semblait plus simple, plus belle. Elle oubliait les blessures et les problèmes, devenant insouciante. Mais cela ne dura pas. Elle découvrit au bout d'un moment que son amoureux était bien plus intéressé par le statut qu'elle lui offrirait que par son amour. Silène le quitta dès qu'elle le sut et n'eut après cela que des amourettes sans lendemain.

Lorsque son père tomba gravement malade, la jeune herboriste venait tout juste d'atteindre sa dix-huitièmes année. Cette nouvelle sema le doute dans l'avenir des affaires familiales, et le besoin urgent de désigner un autre chef. Silène se retrouva cheffe sans vraiment y être préparé, même si son père était encore en vie. Elle passait son temps au chevet de son père ou à rechercher un remède pour son mal. Ortie tenta tant bien que mal de la dissuader, de lui expliquer qu'elle ne pouvait rien pour le soigner, elle ne l'écouta pas. Les jours passèrent ainsi, et Silène était devenue une ombre, bien loin de la fille enjouée qu'elle avait été. Cela empira quand sa mère tomba aussi de fatigue, comme si elle avait attrapé la même maladie que son mari. La jeune herboriste ne savait plus quoi faire. Même si elle avait le soutien de tout le village, elle était perdue. Entre les quelques mesures à prendre pour devenir cheffe de famille, les soins à ses parents et ses malades, Silène n'en pouvait plus. Alors qu'elle se rendait dans les bois pour récupérer les plantes médicinales qui lui manquaient encore, elle perdit pied et s'évanouit.

L'herboriste se réveilla en douceur, entre des draps qui n'étaient pas les siens. Des effluves que Silène ne connaissait pas étaient en train de l'envahir, de l'apaiser. Quand elle ouvrit les yeux, elle constata qu'elle se trouvait dans une humble cabane, remplis de mixtures étranges. Ne sachant où elle se trouvait, la jeune fille eu pour réflexe de s'enfuir, mais un bras lui intima de rester allongée. Quand elle leva les yeux, elle croisa un regard vert et transperçant. Un visage encadré par des cheveux roux se pencha vers Silène, tandis qu'une main vient se placer sur son front. Une voix tel un murmure parla de température et de mauvais état. Figée par la peur ou bien la surprise, l'herboriste se laissa faire. Cela était rare que l'on prenne soin d'elle de cette façon. Quelques jours se passèrent ainsi, où Silène oscilla entre l'inconscience et un état inquiétant. Elle se contentait d'observer l'inconnue qui prenait soin d'elle, sans dire un mot. L'alitée était en quelque sorte fascinée par sa silhouette, par son sourire quand elle la retenait à son chevet. Sans vraiment s'en rendre compte, elle s'attacha à elle, sans même savoir son nom. Silène se dit que c'était la fièvre qui la faisait se sentir ainsi, mais une fois qu'elle fut passé, elle dut se rendre à l'évidence : sa sauveuse lui plaisait.

Quand elle reprit ses esprits, elle inonda l'inconnue de question. Les réponses qui arrivèrent lui firent l'effet d'une pluie glacée. La jeune femme s'appelait Camélia, elle l'avait retrouvé dans les bois et l'avait soigné grâce à sa magie blanche. Après l'avoir remercié, un sourire triste sur le visage, l'herboriste s'enfuit sans demander son reste. Par respect pour sa sauveuse, elle choisit de ne pas la dénoncer. Silène prit aussi la décision de nier ce qui c'était passé, surtout auprès de ses proches. Elle n'était pas prête à avouer avoir été recueillie par une sorcière, encore moins qu'elle n'était pas restée indifférente à sa présence. Silène se concentra sur ses tâches, sur ses parents, évitant de penser à autre chose.

Silène retourna dans la forêt pour sa récolte quotidienne. C'est là qu'elle recroisa Camélia, encore une fois. Elle aurait voulu l'éviter, cela aurait été plus raisonnable. La jeune femme resta pourtant plusieurs heures à discuter avec cette personne qu'elle ne connaissait pas. C'était une personne très douce, drôle, têtue, pleine de sagesse. Ensemble, elles discutèrent aussi de méthodes de soins, de rapport aux corps. Leurs pas semblaient toujours se rejoindre, et bientôt la cueillette fut un prétexte pour Silène afin de retrouver la personne qui devenait petit à petit le centre de sa vie.

Camélia encourageait Silène comme elle le pouvait, même si elle aurait souhaité la sortir de sa situation actuelle. Mais une sorcière blanche restait une sorcière, et cela était trop risqué de sortir de la forêt où elle s'était réfugiée. Elle n'était que de passage à Pas-Du-Loup, étant à la recherche d'une amie ayant été bannie de Mortelieux. L'herboriste se refusa de lui poser plus de questions, et se contenta de profiter de sa présence.

Un soir, sans prévenir, Silène se présenta à la porte de sa sorcière. Des larmes perlaient sur ses joues et elle tentait de cacher sous ses manches des bleus bien trop récents. Camélia la prit dans ses bras, doucement, comme l'enfant qu'elle était redevenue. Elles restèrent ainsi longtemps, comme si leurs étreintes pouvaient tout arranger. Elles passèrent la nuit ensemble, l'une contre l'autre, se disant des mots doux qu'elles ne pensaient pas se dire un jour.

Les jours suivants furent difficiles. Orage Roncedor était à son dernier souffle et ne se contrôlait plus. Ses crises étaient violentes et imprévisibles. Ortie avait fini par éloigner Silène, pour la protéger de son frère. La jeune femme n'aimait guère qu'on la traite comme une enfant. Elle se sentait capable de porter tout ça seule. Entre ses parents et la femme qu'elle aimait, un équilibre semblait se trouver. Mais la même semaine, tout lui fut enlevé.

Camélia s'était faîte moins discrète au cours du mois qui s'était écoulé, et avait accepté d'aider quelques villageois effrayés. Les rumeurs devinrent des nouvelles, et des décisions furent prises. Trop occupée par ses malades, l'herboriste n'entendit pas tout de suite la foule qui se dirigea vers la forêt. Le temps que la nouvelle se propage jusqu'à elle, il était déjà trop tard. Elle courut sans s'arrêter, à en perdre le souffle. Quand elle arriva devant la cabane de Camélia, elle n'était que flammes et fumée. Les villageois hurlaient, torches à la main. Dans ce tumulte, Silène s'effondra et pleura sans s'arrêter. Perdue dans son chagrin, elle ne prit même pas la peine de vérifier si la sorcière avait bien péri dans les flammes, retournant chez elle pour s'y morfondre.

Elle passa presque une semaine à feindre une maladie pour pouvoir rester au lit. Sa tante n'était pas dupe, mais elle ne lui posa pas de questions. Ortie devait sans doute mettre cet effondrement sur l'état de son père. Silène ne voulait pas expliquer, elle n'avait plus les mots pour ça. Quand elle ressortit finalement de sa torpeur, sa tante vint doucement la trouver pour lui annoncer la mort de ses deux parents. A peine avait-elle repris des couleurs qu'elle replongea dans le chagrin la tête la première. Quand l'enterrement eu lieu, elle était presque amorphe. Elle continua de faire son devoir après ça, mais elle semblait vide, sans motivation. Même quand elle apprit que Callihroé était revenue, elle ne réagit pas. Elle ne voulait plus la revoir désormais. Silène avait trop souffert de son absence pour accepter de la fréquenter à nouveau. Pas encore.

Le temps est, bien souvent, le meilleur des remèdes. Silène laissa derrière elle tout ce passé presque irréaliste et décida de ne pas se laisser abattre. Elle étudia d'autant plus, se plaça comme détentrice du savoir d'herboriste. Jamais elle ne se laisserait manger par les autres. La cheffe voulait être considérée pour ses propres compétences, ne plus être l'ombre de quelqu'un. Aujourd'hui, elle s'est bien affirmée et a retrouvé une certaine stabilité. Son coeur bat d'un souffle nouveau, enfin libre. Ce n'est pas simple tous les jours, mais Ortie est toujours là pour l'épauler dans les moments difficiles. Elle a retrouvé sa bonne humeur d'autant et brille à nouveau, semblait insouciante. Mais maintenant elle le sait, certaines causes sont perdues d'avance. Mais la sienne ne le sera jamais, elle en fait le serment.





Coucou, c'est Elofeea. On m'a convaincu de venir par ici, j'aime beaucoup le contexte du forum. Je m'excuse pour la (trop) longue fiche, je me suis un peu laissé emporter x) J'espère vraiment pouvoir bien développer Silène, maintenant que son background est bien posée.
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Callirhoé Roncedor
loup-garou
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Ven 24 Fév - 2:46

Feuille de personnage
Groupe: Loup-garou
Métier / Rang / Occupation:
Capacités:




BIENVENUE What a Face

Après maintes péripéties, je suis vraiment contente de pouvoir lire ta fiche (mais bon, ça tu le sais déjà). En tout cas j'ai adoré l'histoire, elle est trop choupie cette petite Silène. Promis, Calli fera attention à elle avec ses grosses pattounes o/ et s'occupera personnellement d'arracher la tête de ses prétendant(e)s

Au plaisir d'écrire avec toi :keur:
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Lussa Ullen
humain
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Sam 25 Fév - 13:34




Hello belle Silène !

Cela fait rudement plaisir de voir enfin ta fiche de présentation What a Face

Après lecture (en plusieurs parties, j'admets), j'en viens à dire que ta fiche est parfaite. L'histoire est très complète, le personnage est bien construit et il n'y a pas d'incohérence dans la lecture. Elle est attachante et ton écriture est bien agréable !

Maaaaaaaais, il y a un détail, dont je ne peux faire abstraction :

« Ses lèvres prononcèrent le mot le plus redouté dans la Contrée, n'ayant que des sanglots pour réponse. » & « Tu sais mon ange, il y a des maux contre lequels même les Roncedor ne peuvent rien. Nous ne pouvons pas vaincre le Loup. »

Nommer le Loup, c'est comme l'appeler à soit. Il vient. Il peut être appelé à dix endroits différents, il sera là très vite. Je t'invite donc à faire en sorte que le Loup soit mentionné autrement. Cette créature, la bête... Mais on ne dit pas "le Loup", à moins de ne vouloir signer son arrêt de mort :)
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Silène Roncedor
humain
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Sam 25 Fév - 15:42




Bonjour, bonjour !

Merci, je suis contente que Silène plaise et qu'il n'y ait pas trop d'incohérences.

Pour ce qui est du Loup, ça m'était complètement sorti de l'esprit. J'ai corrigé les quelques passages où le nom apparaissait, normalement ça devrait être bon.

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Lussa Ullen
humain
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Sam 25 Fév - 16:37




Parfait ! Je n'ai donc plus aucune objection pour valider ton personnage !

Bienvenue chez toi, petite Silène c:
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Edward Lameargent
humain
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Lun 27 Fév - 17:01

Feuille de personnage
Groupe: notez précisément l'appartenance de votre personnage.
Métier / Rang / Occupation:
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Bienvenue sur le forum !
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