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Pas-du-Loup :: La Contrée :: Les alentours du village
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 [EVENT] Le chasseur d'enfants (Gabriel, Silène et Callirhoé)

Callirhoé Roncedor
loup-garou
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Mar 25 Avr - 17:36

Feuille de personnage
Groupe: Loup-garou
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Callirhoé semblait de forte mauvaise humeur. Point que cela fut inhabituel –la chasseresse traînait depuis un certain temps une solide réputation de forte tête que rien ni personne ne saurait dérider ; ainsi, on ne prêta pas vraiment attention lorsqu’elle fut annoncée aux abonnés absents de la joyeuse fête qui se déroulait pourtant dans le village. Silène cependant, dépitée de voir sa sœur ainée se murer dans la solitude de la soirée, avait tenté de la trainer en direction des festivités. Callirhoé avait fait ce qu’elle savait faire de mieux : elle avait grogné et ronchonné. La pomme ne tombant cependant jamais très loin de l’arbre, Silène s’était montrée intransigeante et dotée d’une détermination qui avait surpris son interlocutrice, menant finalement au résultat tant attendu : la présence –à contrecœur– de sa sœur aînée à la fête du printemps.

Callirhoé n’avait pas apporté Gris avec elle. Malgré les suppliques de la petite créature, elle avait jugé qu’amener le louveteau à une fête célébrant -entre autres- l’absence du Loup aurait été de fort mauvais goût, même venant d’elle. Elle s’était habituée à sa présence silencieuse, ombre joyeuse et fidèle dans son ombre. Gris avait vite guéri, mais Callirhoé ne s’était pas décidée à le ramener à sa meute. Il portait son odeur maintenant. Une odeur de louve-garou, qui plus est. Si les loups ne l’attaquaient pas, ils semblaient préférer éviter sa présence. Gris était l’exception à la règle. Espiègle et doux, le louveteau soulevait des sentiments controversés au sein du village. Si certains l’appréciaient, rares étaient ceux qui oubliaient sa véritable nature et dans un village qui s’appelle Pas-du-Loup, l’amalgame avait tendance à faire rapidement surface.

Surtout lorsque des ennuis se présentaient, comme ce soir-là.

Alors que Callirhoé, adossée à un mur, savourant sans joie aucune un breuvage coloré chapardé à la volée sur l’une des tables des festivités, des cris attirèrent son oreille –fine, disons-le. « Le Loup, le Loup ! » entendait-elle murmurer avec crainte. Si son visage resta tout à fait impassible, elle ne s’en sentit pas moins frissonner du plus profond de son être. Elle se redressa et se dirigea en direction du vacarme pour s’encourir du problème, tout son corps en alerte et ses oreilles –métaphoriquement parlant- tendues. On aura beau dire ce qu’on veut des créatures de l’obscurité et des terreurs nocturnes, les plus effrayants de tous les monstres, c’étaient bien les mères inquiètes. Callirhoé n’en démordrait pas. Alors qu’elle s’avançait au milieu de la foule désormais bien silencieuse et que des noms d’enfants se répercutaient dans le village sans réponses, une femme s’accrocha à son bras.

M’dame Roncedor, s’il vous plait ! Robin a disparu ! J’ai tourné la tête quelques minutes et il a disparu ! lui criait-elle en secouant durement son bras.

Tentant de se débarrasser tant bien que mal de la mère désespérée, la chasseresse fit rapidement un point sur ce qu’elle avait compris. Les enfants avaient disparus. Tous les enfants. Cela ne pouvait pas être un hasard, ni une farce. Les farces de ce genre étaient réprimandées trop sévèrement dans ce village –et Callirhoé était fort bien placée pour le savoir- pour que cette situation en soit une. Rapidement, plusieurs groupes de recherches se formèrent. Sans mot dire, la louve s’extirpa de la foule, faussant compagnie à la femme qui semblait pressée d’étaler sa peine sur ses vêtements. Elle ne fut pas surprise de trouver Silène déjà armée d’une lampe à huile, l’air inquiète, accompagnée d’un autre villageois –ce dernier ne disait guère grand-chose à Callirhoé, mais Callirhoé ne s’intéressait pas énormément aux allées et venues des différentes personnes dans Pas-du-Loup. Le regard sombre, la chasseresse s’approcha d’eux, saluant leur nouveau compagnon d'un signe de tête.

Allons-y, plus rapidement nous les aurons retrouvé, mieux cela vaudra. Je ne fais pas confiance à la forêt de nuit.

Elle regrettait à présent de ne pas avoir emmené Gris avec elle : si elle était aussi bonne pisteuse que lui, elle risquait de soulever des interrogations en reniflant bruyamment tout ce qui passait. Elle songea un instant à aller le chercher -ainsi que quelques armes, mais le temps était compté.

La situation l’inquiétait. Plusieurs raisons à cela : un village paniqué était un village dangereux et elle parmi tous les autres avait du souci à se faire si une chasse aux monstres était lancée. La seconde raison était qu’elle pensait peu probable que le Loup ait grand-chose à voir dans cette histoire. Ça ne ressemblait pas à son mode d’action. Cela voulait dire qu’il s’agissait d’une autre créature dont elle ne connaissait peut être rien -c’était chose rare mais elle n’excluait pas la possibilité. Enfin, et même si elle ne l’avouerait sans doute pas sous la torture, elle se faisait du souci pour les enfants. Jamais, au grand jamais, elle n’aurait fait du mal à l’un d’entre eux. Elle appréciait leur compagnie et les étoiles qui semblaient apparaître dans leurs yeux brillants quand elle leur racontait les histoires –romancées- de ses aventures. Si elle mettait la patte sur l’instigateur de tout ce cirque, promesse de louve-garou : il allait passer un sacré mauvais quart d’heure.

Elle y veillerait personnellement.
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Gabriel de Valmyr
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Jeu 27 Avr - 17:28

Feuille de personnage
Groupe: Humain
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Gabriel s'était isolé pour aller s'asseoir au pied d'un arbre, près des portes du village. Pas pour monter la garde, mais pour pouvoir boire en toute tranquillité. Il n'était guère friand des rassemblements et des joies de la festivité. L'orée de la forêt s'étendait sous ses yeux, calme, sans un bruit. Même le vent soufflait silencieusement. Il se leva brusquement et enfila son heaume lorsqu'il entendit des bruits de pas écrasant les feuilles mortes à quelques mètres de lui.

Désolée de vous avoir surpris. Il y a de l'agitation au village, nous pourrions bien avoir besoin de votre aide.

Gabriel reconnut l'herboriste du village, équipée d'une lampe à huile. Il l'avait déjà aperçue se promenant aux abords de la forêt, à observer et dessiner la faune et la flore. Il acquiesça et suivit Silène à l'intérieur de Pas-du-Loup. En passant les portes, il sentit certains regards se tourner vers lui.

Des enfants ont disparu. A vrai dire, TOUS les enfants ont disparu... Ah, mais voilà ma sœur !

Une femme qui lui était inconnue s'approcha d'eux et fit à Gabriel un signe de tête, en guise de salutations, auquel il ne répondit pas.

Allons-y, plus rapidement nous les aurons retrouvé, mieux cela vaudra. Je ne fais pas confiance à la forêt de nuit.

Attendez-moi ici.

Gabriel enfonça son épée dans le sol et se dirigea vers l'auberge d'Argentfer d'un pas pressé. En entrant dans sa chambre, il détacha une clef de sa ceinture qu'il utilisa pour ouvrir un énorme coffre qui occupait un coin de son antre. Le coffre contenait toutes sortes d'outils et d'armes. On pouvait presque sentir son sourire derrière son casque.

Le chevalier revint vers les deux sœurs, équipé d'une arbalète accrochée à son dos, une trousse contenant exactement vingt carreaux, une bombe aveuglante, et sa fidèle pierre d'embrasement. Il empoigna son épée et l'arracha du sol.

J'ai l'habitude de travailler seul. Alors ne restez pas dans mes pattes. Et on discutera de mes honoraires plus tard, lorsqu'on aura retrouvé les gamins... Si on les retrouve.

Les paroles de Gabriel n'enchantèrent guère ses nouvelles compagnonnes, mais il n'en avait que faire. Il réfléchissait à autre chose. Quelle était la cause de ces disparitions ? Il pensait évidemment au Loup, qui était selon lui le premier suspect. Mais il n'excluait pas la possibilité qu'une autre créature, dont il n'aurait peut-être jamais entendu parler, était à l'origine des troubles qui perturbent la Fête du Printemps. Il n'avait pas tué de monstres depuis plusieurs mois et tremblait presque d'excitation à cette idée. Ce fut la première fois depuis qu'il avait quitté Valmyr et était devenu chasseur de primes qu'il acceptait un travail en équipe, et sans avoir signé un contrat. Qu'attendait-il de cette chasse ? Qu'avait-il à y gagner ?

Les groupes de recherches étaient prêts, attendant à la lisière de la forêt. Gabriel jeta un dernier coup d’œil aux alentours, embrasa sa torche puis se tourna vers Callirhoé et Silène et leur fit un signe de tête. Les trois compagnons pénétrèrent dans les bois. Gabriel pouvait apercevoir les lumières des autres groupes à plusieurs dizaines de mètres, à travers les arbres et les feuillages, mais plus le groupe s'avançait, plus elles disparaissaient... Jusqu'à ce qu'il ne reste plus que la flamme de sa torche et la lueur de la lampe de Silène. Il faisait presque nuit noire, la lune peinait à éclairer à travers l'amas de nuages, et la forêt était toujours aussi silencieuse.

Un hurlement se fit entendre.


"Un chevalier en armure étincelante est un homme dont le métal n'a jamais été réellement mis à l'épreuve."
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Silène Roncedor
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Lun 1 Mai - 22:39




Silène appréciait particulièrement la fête du printemps. On laissait derrière soi la dureté de l'hiver et les malheurs qui s'y étaient présenté, pour se préparer à des jours meilleurs. Malgré sa discrétion bien connue de tous, l'herboriste ne résistait jamais à faire quelques pas de danse. Enivrée par la joie communicative du village, la jeune femme s'était décidée à emmener avec elle sa soeur, solitaire et grincheuse.

Callirhoé ne semblait pas ravie d'être à ses côtés, mais elle avait fini par céder sous l'insistance de Silène. Cette petite victoire fut de courte durée, car une fois atteint le lieu des réjouissances, la chasseuse s'isola comme à son habitude. L'herboriste essaya tant bien que mal de la pousser à s'égosiller et à secouer ses membres, mais rien n'y faisait. Callirhoé restait fidèle à elle-même, mais cela faisait mal à Silène parfois. Ce n'était pas la soeur qu'elle avait connu, celle qui la faisait tourbillonner quand elle était gamine. Mais il était inutile de s'accrocher à ce qui n'était plus. Très vite, la jeune femme se laissa porter par la musique et par les jolies silhouettes qui se trémoussaient sur la place.

Les fêtes du printemps n'étaient que chants et rires, surtout ceux cristallins des enfants. Mais ce soir là, pas de bousculades, de grimaces et de chutes. Ayant perdu le décompte du temps, Silène n'y fit pas attention tout de suite, les marmots étant sûrement déjà bien au chaud dans leurs lits. Mais cette anomalie se transforma très vite en mauvais pressentiment, qui fut confirmé quelques minutes plus tard. Des cris et des pleurs vinrent interrompre la fête de manière brutale, annonciateurs d'un terrible malheur : tous les enfants avaient disparu.

L'esprit vif de la cheffe de famille, qui s'était apaisé avec l'allégresse des festivités, se raviva. Elle devait faire quelque chose, et vite. Elle rassura quelques parents affligés à la recherche de leurs progénitures, puis elle partit de la place. Silène avait échafaudé quelques hypothèses et un plan d'action, mais elle avait besoin d'aide. L'herboriste rentra chez elle en courant, saisit une lampe à huile, jeta dans son baluchon tout ce qui lui semblait nécessaire, au cas où elle devrait soigner quelqu'un en urgence. Cette pensée lui déchira le coeur, mais elle sortit d'un pas décidé, en direction de l'entrée du village.

L'avantage d'être l'herboriste du village, ce n'est pas seulement que tout le monde vous connaisse, mais aussi de connaître tout le monde. Même les voyageurs de passage, Silène les entrapercevaient, que ce soit dans la forêt ou dans son domaine. En faisant ses croquis, elle avait souvent croisé le chemin d'un mercenaire qui ferait très bien l'affaire pour des recherches nocturnes. C'est sans surprise qu'elle le trouva dans l'endroit le plus éloigné de l'agitation du village et qu'elle se décida à l'approcher. Il sembla être surpris de la trouver là, comme sur le qui-vive, mais elle ne s'en formalisa pas et lui dit :

─ Désolée de vous avoir surpris. Il y a de l'agitation au village, nous pourrions bien avoir besoin de votre aide.

A son grand soulagement, il la suivit sans poser de question. Quand elle revint sur la place avec le mercenaire, Silène vit que tous les autres villageois avaient eu une idée similaire. De petits groupes se formaient ça et là, prêt à s'enfoncer dans les profondeurs de la forêt.

─ Des enfants ont disparu. A vrai dire, TOUS les enfants ont disparu... Ah, mais voilà ma sœur !

En rencontrant le visage dur et déterminé de Callirhoé, l'herboriste savait qu'elle n'avait guère besoin de lui expliquer la situation. Le mercenaire alla chercher lui aussi ce dont il avait besoin, et leur parla d'un ton percutant, une histoire d'honoraire et du doute de retrouver les disparus vivants. Le visage de Silène se durcit, mais elle n'avait guère le temps de se disputer. Alors qu'ils suivaient les autres groupes dans la forêt, la jeune femme écouta sa respiration haletante et tenta de l'apaiser. Quoi qu'ils verront dans cette forêt, ce ne sera sans doute pas différent des blessés qu'elle voyait défiler tous les jours. Même si, quand le malheur s'abattait sur un enfant, cela rendait sa journée bien plus difficile.

Le petit groupe était à présent au milieu d'une pénombre inquiétante, où on pouvait aisément   imaginer des yeux perçants dans les ombres que reflétaient leur lampe et leur torche. Pour finir ce tableau à glacer le sang, un hurlement retentit. Difficile de dire à ce moment-là si c'était un enfant ou autre chose qui criait. Comment distinguer un appel à l'aide d'un piège trop évident ? Dans l'obscurité, il ne fallait pas se fier aux apparences. Alors qu'elle avait finalement opté pour suivre le cri, étant bien entourée, elle s'arrêta nette. Au sol, dans une direction opposée, des traces étranges et nombreuses traversaient une flaque de boue, pour continuer vers un chemin à peine tracé. Deux pistes s'offraient à eux... Il leur fallait bien choisir, et surtout ne pas se séparer. Silène se retourna vers ses deux compagnons, hésitante. Son instinct lui dictait de suivre le hurlement, mais Callirhoé pourrait sans doute lui dire à qui appartenaient les traces de pas. Faisant un signe vers les cris qui ne s'arrêtaient pas, elle sentit que leur recherche allait s'avérer compliqué. Etait-ce vraiment la Bête qui était derrière tout ça ? Ca ne lui ressemblait pas.
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Le Loup
tête de loup
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http://pas-du-loup.forumactif.org/t6-le-bestiaire
Dim 14 Mai - 19:15

Feuille de personnage
Groupe: PNJ
Métier / Rang / Occupation:
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Aucun affront ne peut être fait sans être puni. Vous avez dit que cela avait été murmuré avec crainte ? Vous croyiez que cela ne se remarquerait pas ? Allons, réfléchissez un peu. Un murmure suffit pour être emporter par le vent jusqu'aux mauvaises oreilles. Surtout lorsque l'on vit dans un village comme Pas-du-Loup. Ces accusations proliférées sans aucune preuve, quelle audace. Il semblerait que certaines personnes n'hésitent pas à se laisser aller à ne plus rien craindre car le cauchemar est moins présent que dans le passé. Mais vous n'imaginez tout de même pas qu'il ait réellement disparu, n'est-ce pas ? Non, ne nous faites pas rire ainsi.

Combien étaient-elles, ces mères à murmurer ? Une ? Deux ? Trois peut-être ? Hm, peu importe. On ne crie pas au Loup . On ne murmure même pas au Loup... Ces cris, ils vous attirent, non ? Vous les suivrez. L'instinct humain se dit toujours que ce qu'il cherche est là où c'est le plus terrifiant. Ce serait trop facile sinon. De plus, l'un de vous a bien remarqué qu'un grand duc volait dans la direction en question. Un rapace de cette intelligence ne se déplacerait pas vers le danger si il y risquait sa vie.

A l'orée d'une clairière, c'est derrière la grosse racine d'un vieux chêne que vous tomberez nez-à-nez avec les cadavres de ces mères insolentes ayant osé prononcer l'indicible. L'odeur de tant de sang est insupportable. Leurs vêtements sont en lambeaux. Elles portent les traces d'énormes griffures, trop reconnaissables pour avoir un doute sur le coupable du massacre. Ca leur apprendra à ces mégères.

Vous vous êtes enfoncés dans l'est des bois, plus que prévu. La forêt est si dense que les rayons de lune la traversa à peine. Là, seuls dans la pénombre d'un coin peu fréquenté, vous pouvez avoir peur. Oui, vous avez le droit de trembler, car les remparts de Pas-du-Loup ne sont pas là pour vous protéger des dangers qui vous guettent.
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Lilith MacHower
sorcière
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Mar 23 Mai - 10:21

Feuille de personnage
Groupe: Sorcière & fière
Métier / Rang / Occupation:
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Quelle soirée magnifique pour une sorcière. Lilith était dans sa cabane, quand un homme qu'elle avait charmé vint la voir pour lui annoncer la disparition des enfants du village. La sorcière pensa immédiatement à un charme d'une de ses soeurs. Elle réfléchit, puis elle pensa aux horreurs qu'elle pourrait créer à l'aide de ces êtres purs. Un trésor ! Elle ne pouvait laisser une seule personne prendre tous les chérubins. Elle décida ainsi de partir, seule, accompagnée d'un de ses hybrides qui marchait derrière elle, doucement.

C'est en marchant, toujours plus loin dans la forêt, se rapprochant de pas de loup, les yeux qui cherchaient ces enfants perdus, que Lilith tomba face à des cadavres. Elle put constater des déchirures, des crocs sur ces corps inertes. Le Loup avait encore frappé ... Qui donc a eu la mauvaise idée de prononcer son nom ? Cet événement pourrait l'aider ... En y repensant, les humains, bêtes comme ils sont, pensa-t-elle, devaient se trouver dans les alentours afin de rechercher les kidnappés. Seule, elle pensa ne pas avoir la rapidité pour les trouver avant l'enchanteresse, les loups, ou encore pire les semblables. Perdre face à ces êtres sans puissances ... Impossible !

Ainsi donc, elle décida de rejoindre un groupe. Rien de plus simple, elle sortit de sa besace une potion pour colorer ses cheveux et yeux rouges, en un noir naturel. Son teint resta comme il était, cadavéreux. C'était même un plus pour la mission. Elle ordonna à sa créature de la griffer et de partir ... Se cacher et suivre elle, et son futur groupe de loin ... Pour finir, elle se plaça dans les cadavres, souriante. Elle hurla. Elle savait que les humains étaient trop sensibles, et qu'ils partiront très vite à son secours ...
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